lundi 20 juillet 2015

8 techniques de narration classiques pour présentations engageantes

Sources :

Un bon orateur public prend son public dans un voyage, ils les laissent se sentir inspirés et motivés. Structurer son discours pour obtenir des idées tout en gardant votre auditoire engagé tout au long est difficile. Essayez ces huit techniques de narration pour une présentation qui impressionne. 

Vous faites une présentation, de sorte que vous commencez avec les faits que vous voulez faire passer. Faux! Les humains sont câblés pour les histoires. Ils aiment les héros, les voyages, les surprises, et les fins heureuses.

Une présentation qui capture les c Commencez avec l'histoire

1. monomythe

Le monomythe (également appelé le voyage du héros), est une structure de l'histoire que l'on trouve dans de nombreux contes, les mythes et les écrits religieux du monde entier.

Dans un monomyth, le héros est appelé à quitter sa maison et se lance dans un voyage difficile. Il se déplace d'un endroit qu'il connait vers un lieu inconnu et menaçant.
monomythAprès avoir surmonté une grande épreuve, ils rentrent chez eux avec une récompense ou obtiennent une sagesse retrouvée.  Beaucoup d'histoires modernes suivent encore cette structure, du Roi Lion à Star Wars. 




L"Utilisation du monomyth pour façonner votre présentation peut vous aider à expliquer ce qui vous a amené à la sagesse que vous voulez partager. Il peut apporter un message vivant pour votre auditoire.

Bon pour:
  • Prendre le public dans un voyage
  • Afficher l'avantage de prendre des risques
  • Démontrer comment vous avez appris un peu de sagesse retrouvée
Voir aussi: Le voyage du héros  par Joseph Campbell
Yo-yo-er japonaise BLACK raconte l'histoire inspirante de trouver la passion de sa vie, et le difficile chemin qu'il a pris pour devenir champion du monde. Il ferme en partageant ses compétences nouvellement acquises avec le public, apportant son plein cercle de voyage.

2. La montagne

La structure de la montagne est une manière de cartographier la tension et le drame dans une histoire. Elle est similaire au monomythe parce qu'elle nous aide à tracer certains événements se produisant dans une histoire.

Elles est différente parce qu'elle n'a pas nécessairement une fin heureuse. La première partie de l'histoire est donnée à la mise en scène, et est suivie par tout une série de petits défis et amène l'action  de la conclusion à son apogée.
Elle est un peu comme une série TV Conseillé pour:
montagne (2)
  • Montrer comment vous avez surmonté une série de défis
  • Construire lentement une tension
  • Délivrer une conclusion satisfaisante
Voir aussi:  Ce  schéma de montagne interactive au readthinkwrite.org
Aimee Mullins utilise un discours montagne structuré pour raconter une histoire personnelle - d'être né sans os péroné dans ses jambes à devenir un athlète célèbre, actrice et modèle.

3. Les boucles imbriquées

Les boucles imbriquées sont une technique de narration où vous superposez trois ou plusieurs récits dans l'autre.

Vous placez votre histoire la plus importante - le noyau de votre message - dans le centre, et vous utilisez les histoires autour d'elle pour élaborer ou d'expliquer ce principe central. 

La première histoire de commencement est la dernière histoire que vous avez terminée, la deuxième histoire vous démarrez est la deuxième  etc.

Les boucles imbriquées fonctionnent un peu comme un ami, vous racontez une personne sage dans sa vie, quelqu'un qui lui a appris une leçon importante. Les premières boucles sont l'histoire de votre ami, les secondes boucles sont l'histoire de la personne sage. Au centre se trouve l'importante leçon.
nestedloops2
Bon pour: 
  • Expliquer le processus de la façon dont vous avez été inspiré / venu à une conclusion
  • En utilisant des analogies pour expliquer un concept central
  • Montrant comment un morceau de la sagesse a été transmise à vous
Voir aussi:  le discours de Simon Sinek TED montre comment les organisations qui réussissent mettent le 'pourquoi?' de ce qu'ils font au centre, entouré par le 'quoi?' et comment? ' de leur entreprise. Boucles imbriquées sont un moyen idéal d'encadrer ce message, donnant à votre public un véritable aperçu de votre identité. 

Chimamanda Ngozi Adichie utilise le cadre de ses expériences à l'université et de la manière que l'Afrique est perçue dans le monde occidental à conduire à la maison son argument sur des histoires.

4. Les Sparklines

Les Sparklines sont un moyen de structurer la  présentation de la cartographie. Graphiste Nancy Duarte utilise les sparklines pour analyser les discours célèbres graphiquements dans son livre Resonate .

Elle fait valoir que les meilleurs discours réussissent parce qu'ils contrastent avec notre monde ordinaire avec un amélioré du monde idéal. Ils comparent  ce qui est  avec  ce qui pourrait être
sparklines2En faisant cela, le présentateur attire l'attention sur les problèmes que nous avons dans notre société, nos vies personnelles, nos entreprises. Le présentateur crée et alimente un désir de changement dans le public.

Elle est une technique très émotionnelle qui est sûr pour motiver votre auditoire à vous soutenir.

Bon pour:
  • Inspirer le public à l'action
  • Création d'espoir et d'enthousiasme
  • Création d'une suite
Voir aussi:  Resonate  par  Nancy Duarte
Le discours de Martin Luther King est célèbre dans le monde entier, car il oppose la, société intolérante raciste de la journée avec une société de l'avenir idéal où toutes les races sont traités de manière égale.

5. In medias res

In medias res narration est lorsque vous commencez votre récit dans le feu de l'action, avant de commencer plus au début d'expliquer comment vous y êtes arrivé.

En laissant tomber votre auditoire à droite dans la partie la plus excitante de votre histoire, ils vont être saisis depuis le début et resteront engagés pour savoir ce qui se passe.

Mais attention - vous ne voulez pas donner trop de l'action tout de suite. Essayez l'allusion à quelque chose de bizarre ou d'inattendu Donnez à votre auditoire juste assez d'informations pour les garder accrochés, puiis  vous revenez en arrière et vous réglez la scène de votre histoire.
inmediasres

Cela ne fonctionne que pour des présentations plus courtes que

Bon pour:
  • Saisissant l'attention depuis le début
  • Gardez une résolution soif d'audience
  • Focalisant l'attention sur un moment charnière dans votre histoire
Voir aussi:  Un aperçu des in medias res contes au story-papers.com
Zak Ebrahim commence son discours avec la révélation que son père a aidé à planifier le World Trade Centre 1993 bombardement. Son public est saisi depuis le début, comme il commence à raconter les événements de son enfance et le chemin qu'il a pris après la condamnation de son père. 

6. Les idées convergentes

La convergence des idées est une structure de discours qui montre au public comment les différents courants de pensée se sont réunis pour former un produit ou une idée.

Elle peut être utilisée pour montrer la naissance d'un mouvement. Ou d'expliquer comment une seule idée était l'aboutissement de plusieurs grands esprits de travail vers un objectif.

Les Idées convergentes sont semblable à la structure des boucles imbriquées, mais plutôt que le cadrage d'une histoire avec des histoires complémentaires, elle peut montrer comment plusieurs histoires tout aussi importants sont venues à une conclusion unique forte.coverging
Cette technique pourrait être utilisée pour raconter les histoires de certains des plus grands partenariats du monde 

Larry et Sergey sont réunis au programme de doctorat de Stanford en 1995, mais ils ne se plaisent au premier abord. Ils avaient tous deux de grandes idées, mais nous avons trouvé difficile de travailler ensemble. Finalement, ils se sont retrouvés à travailler sur un projet de recherche ensemble. Un projet de recherche qui est devenu Google.

Bon pour:
  • Montrert comment les grands esprits se sont réunis
  • Démontrer comment un développement survenu à un certain point dans l'histoire
  • Montrer les relations symbiotiques du comment qui se sont formées
Voir aussi: de conférence TED Steven Johnson , où il explique comment la collaboration a alimenté certains des meilleures idées de l'histoire

John Bohannon et le Mouvement Black Label expliquent (verbalement et par la danse) comment les scientifiques et les danseurs se sont réunis pour former, une alternative intéressante dynamique à des présentations ennuyeuses.

7. Faux départ

Une histoire pour attirer votre auditoire dans un faux sentiment de sécurité, puis les choquer en faisant tourner les tables.

Ce format est idéal pour parler d'un temps où vous avez échoué dans quelque chose et d'expliquer les contraintes, pour passerr à l'idéal pour parler des choses que vous avez apprises de cette expérience. Ou pour expliquer la manière innovante qui vous a résolu votre problème.
Début Seam
Mais le meilleur de tous, est celle de l'attention pirate (Hack) qui va perturber les attentes de votre public et qui va les surprendre en leur faisant payer plus d'attention à votre message. 

Bon pour:
  • Perturber les attentes du public
  • Montrer les avantages d'une approche flexible
  • Garder le public engagé
Voir aussi: la continuité rétroactive  quand un conteur remonte et modifie les actions, si vous êtes un personnage de l'histoire que vous dites, vous pouvez utiliser un faux départ pour revenir en arrière et raconter votre propre histoire d'une façon surprenante.

JK Rowling commence son discours à Harvard dans ce mode typique. Elle parle de son temps à l'université et les attentes de ses parents. Le public attend de  parler du succès croissant de sa carrière d'écrivain qu'est JK Rowling.

8. Pétale Structure

La structure en pétale est une façon d'organiser plusieurs histoires. Il est utile si vous avez plusieurs histoires sans lien ou que vous voulez dire des choses ou des choses que vous voulez révéler.
pétaleVous dites à vos histoires, une par une avant de revenir vers le centre. Les pétales peuvent se chevaucher comme une histoire introduit la prochaine mais chacun doit être un récit complet en soi.


En faisant cela, vous pouvez tisser une riche tapisserie de preuves autour de votre théorie centrale. Ou de fortes impressions émotionnelles autour de votre idée. 

En montrant votre public comment toutes ces histoires clés sont liés les uns aux autres, vous les laissez se sentir la véritable importance et le poids de votre message.

Bon pour:
  • Démontrer comment les brins d'une histoire ou d'un processus sont interconnectés
  • Montrer comment plusieurs scénarios renvoient à une idée
  • Autorisation de plusieurs orateurs parlent autour d'un thème central
Voir aussi:  de l'Université Carnegie Mellon guide aux n

Simon Sinek nouveau! Sa théorie pourrait se prêter parfaitement à des boucles imbriquées, mais lui Il dit à son auditoire une série d'histoire pour illustrer ses idées, chacun renforçant son message plus loin.  


Résumé :

Commencez avec une histoire

  1. Donc là,  vous l'avez  votre histoire
  2. Bien sûr, il existe de nombreuses autres techniques de narration  
  3. Ce que je souhaite  est de vous montrer que les histoires sont puissantes. Elles  sont la mise en haleine de votre auditoire.
  4. C'est à vous de jouer

Voir aussi: 

 

Vous avez une histoire à raconter? Animer

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lundi 15 juin 2015

Qu'est-ce que les élèves devraient savoir pour le 21e siècle? Refonte des normes pour une éducation 21ème siècle

Qu'est-ce que les élèves devraient savoir pour le 21e siècle? Refonte des normes pour une éducation 21ème siècle
Beaucoup ont abordé comment présents et futurs étudiants devraient apprendre. Peu de gens ont examiné ce que les élèves doivent apprendre pour le 21e siècle. Quelle question a servi de pilote de base de la Center for Curriculum Redesign (CCR) de travail qui traite des exigences futures.
L'augmentation rapide du taux de changement systémique dans le monde entier crée un incertain, complexe, ambiguë monde de plus en plus volatile et est beaucoup plus imprévisible ainsi. Un tel contexte nécessite les humains à coopérer avec des défis complexes et s'adapter à de nouvelles situations. Ce qui suit est une discussion de six facteurs - trois humaine et trois technologique - qui nécessiteront un ensemble diversifié d'aptitudes et de compétences individuelles et une collaboration accrue entre les cultures.

Facteurs humains

Les trois facteurs humains qui affectent notre avenir sont (1) augmentation de la longévité humaine, (2) la connectivité mondiale, et (3) les contraintes environnementales.

Augmentation de la longévité humaine

La durée de vie moyenne de l'homme s'est allongée et produit des changements dans la dynamique collective de la société, y compris une meilleure mémoire institutionnelle et des interactions plus intergénérationnels.   On apportera également une résistance accrue à changer. Cela peut aussi conduire à des conséquences économiques, tels que des carrières multiples plus de la durée de vie et un des conflits sur la répartition des ressources entre les générations plus jeunes et plus âgés. Un tel contexte, il faudra une  sensibilité intergénérationnelle et un état ​​d'esprit de systèmes collectifs dans laquelle chaque personne équilibre ses besoins personnels et sociétaux.

Connectivité mondial

L'augmentation rapide de la interdépendance du monde a eu de nombreux effets de composition, y compris augmentation exponentielle de la vitesse de la diffusion des informations et des idées, avec des interactions plus complexes sur une base globale. Le traitement de l'information a déjà eu des effets profonds sur la façon dont nous travaillons et pensons. Il apporte aussi que cela a  accentué les inquiétudes et les questions au sujet de la propriété des données, la confiance et l'attention globale pour et la réorganisation des structures sociétales actuelles. Pour prospérer dans ce contexte, il faudra tolérance de la diversité des cultures, des pratiques et des visions du monde, ainsi que la capacité à tirer parti de cette connectivité.

Stress Environnementaux

Avec nos nombreuses avancées technologiques sans précédent, la société humaine utilise notre environnement à un rythme sans précédent, consommant plus et jetant plus. Jusqu'à présent, nos technologies ont arraché la nature une prime extraordinaire de produits alimentaires, de l'huile, et des matériaux. Les scientifiques estiment que les humains utilisent environ "40 pour cent du potentiel terrestre [plantes] production» pour eux-mêmes (Global Change, 2008). Qui plus est, nous avons exploitons les restes des plantes et d'animaux à partir de centaines de millions d'années auparavant sous la forme de combustibles fossiles dans la période relativement courte de quelques siècles. Sans la technologie, nous aurions aucune chance de soutenir une population d'un milliard de personnes, beaucoup moins sept milliards et c'est l'escalade.
L'évolution de la dynamique et de la démographie, par nécessité, exige une plus grande coopération et une  sensibilité accrue entre les nations et les cultures. Ces besoins suggèrent un recadrage des notions de bonheur au-delà du produit intérieur brut d'un pays (un facteur clé utilisée dans les analyses de la qualité culturelle ou nationale de la vie) (Revkin, 2005) et une expansion des modèles d'affaires pour inclure une collaboration avec un esprit commun de l'humanité pour bien-être collectif. Elle exige également que les organisations possèdent une capacité à poursuivre la science avec une approche éthique de solutions sociétales.

Trois facteurs technologiques

Trois facteurs technologiques seront également conditionner notre avenir: (1) la montée de machines intelligentes et des systèmes, (2) la croissance explosive des données et des nouveaux médias, et (3) la possibilité d'humains amplifiés.

La hausse des machines et systèmes intelligents

Alors que la création de nouvelles technologies conduit toujours à des changements dans une société, le développement croissant et la diffusion des machines intelligentes - qui est, les technologies qui peuvent effectuer des tâches autrefois uniquement exécutable par les humains - a conduit à une automatisation accrue et de délocalisation d'emplois et la production de marchandises. À son tour, ce changement crée des changements dramatiques dans la main-d'œuvre et à l'instabilité économique globale, avec l'emploi inégale. Dans le même temps, elle nous pousse vers une dépendance excessive sur la technologie - potentiellement diminuer la débrouillardise individuelle. Ces changements ont mis l'accent sur ​​les compétences non automatisables (tels que la synthèse et la créativité), avec un mouvement vers un do-it-yourself économie de fabricant (DIY) et un équilibre homme-technologie proactive (qui est, celle qui nous permet de choisir quoi, quand, et comment se fier à la technologie).

La croissance explosive des données et des nouveaux médias

L'afflux des technologies numériques et les nouveaux médias ont permis à une génération de "big data" d'apporter des avantages énormes et des préoccupations.Les ensembles de données massifs générés par des millions de personnes nous donnent la possibilité d'exploiter ces données pour la création de simulations et de modèles qui permettent une compréhension plus profonde des comportements humains, et, finalement, pour la prise de décision fondée sur des données probantes.

Dans le même temps, cependant, une telle production et les pratiques de données  ouvrent la porte à des questions sur la  confidentialité, des préoccupations et des abus. Exploiter ces avantages, tout en atténuant les préoccupations et les éventuels effets négatifs, il faudra une meilleure prise de conscience collective des données, avec l'enquête sur les sceptiques et une vigilance sur les abus potentiels  commerciaux ou gouvernementaux de données.

La Possibilité d'humains Amplifiés

Les progrès de supports prothétiques, génétiques et pharmacologiques sont en train de redéfinir les capacités humaines tout en brouillant les lignes entre le handicap et l'amélioration. Ces changements ont le pouvoir  de créer des «humains amplifiés." Dans un même temps accroître l'innovation en réalité virtuelle peut prêter à confusion en ce qui concerne le réel par rapport virtuel et ceux  qui peuvent faire confiance.
Un tel changement de la fusion du naturel et du technologique nous oblige à repenser ce que cela signifie d'être humain, intellectuellement, émotionnellement et physiquement, avec des augmentations technologiques et se recentrer sur le monde réel, pas seulement le monde numérique.

Les quatre dimensions d'une éducation

Tous ces changements évoqués ci-dessus point culminant pourquoi il est si important de repenser la l'Education au 21e siècle.   Les programmes d'études dans le monde ont souvent été modifiés mais ils ont jamais été entièrement repensés pour l'éducation globale de la connaissance, les compétences, le caractère et la métacognition - les quatre dimensions de l'éducation définis par le CCR.
21e chart.png siècle

Conclusion

Dans un monde en évolution rapide, il est facile de se concentrer sur les exigences actuelles, les besoins et les exigences. Pourtant, il faut préparer adéquatement les futurs moyens de création activement: l'avenir n'est pas l'inévitable ou quelque chose que nous sommes arrivés à. Il ya une boucle de rétroaction entre ce que l'avenir pourrait être et ce que nous voulons qu'il soit, et nous avons à choisir délibérément, de construire la réalité que nous voulons vivre. Nous pouvons voir les tendances mondiales et leurs effets créant l'omniprésent avenir à l'horizon, mais il est à nous de choisir de participer activement à la co-construction de cet avenir.
Nous vous invitons à continuer à explorer avec nous la question séminale d'une éducation au 21e siècle, "Qu'est-ce que les élèves devraient apprendre pour le 21e siècle?"

Sources :


jeudi 21 mai 2015

Livres : Managez avec le Concept Mapping, de Pierre Mongin !


Managez avec le concept mapping !  le dernier livre de Pierre Mongin et auquel tout manager devrait accorder une place de choix dans sa bibliothèque professionnelle.
Managez avec le concept mapping, le livre de Pierre Mongin sur les cartes conceptuelles
Le livre de Pierre Mongin
C’est toujours une grande joie de tenir entre ses mains un livre intelligent : c’est le cas avec le dernier-né dePierre Mongin : Managez avec le concept mapping.
Je vous ai déjà parlé de cet auteur prolifique et de son ouvrage Mieux s’organiser, La stratégie du Post-it et du kanban personnel : et je vous en disais le plus grand bien.
Je ne peux que réitérer avec celui-ci : c’est un excellent guide pour qui s’intéresse aux cartes conceptuelles et à leur utilisation tant dans la vie de tous les jours qu’en entreprise ou à l’école.

Un livre essentiel sur les cartes conceptuelles

 Pierre Mongin n’est pas un inconnu dans le monde de la pensée visuelle.  Pionnier des cartes mentales en France, auteur et co-auteur de nombreux ouvrages, il est également un des intervenants du colloqueApprendre tout au long de la vie avec le Mind Mapping.
Son dernier ouvrage, Managez avec le concept mapping est sans aucun doute un livre-pivot pour tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à cette discipline mal connue de la pensée visuelle.
Pour rappel, le concept mapping ou carte conceptuelle, se distingue par plusieurs points du mindmapping ou carte mentale ou encore carte heuristique.   Alors que la carte mentale ou mindmap part toujours d’une idée centrale, la concept map ou carte conceptuelle part de n’importe quel point de la page.  L’idée ici est d’illustrer toutes les relations entre différents concepts.
Les cartes conceptuelles forment une partie importante de la pensée visuelle.  Elles sont idéales pour retracer les différentes étapes d’un parcours ou d’un processus.  Ou encore pour illustrer les différentes composantes d’un tout.  Voici un exemple réalisé avec l’outil gratuit CmapTools que Pierre Mongin présente abondamment dans son livre.
Carte conceptuelle réalisée avec l'outil de concept mapping CmapTools pour illustrer le livre de Pierre Mongin
Carte conceptuelle CmapTools

Un livre structuré en deux grandes parties sur les cartes conceptuelles

Le livre de Pierre Mongin s’articule en deux grandes parties et neuf chapitres.

1. Les cartes conceptuelles pour les débutants

Les quatre premiers chapitres du livre s’adressent aux débutants, à ceux qui n’ont jamais entendu parler de concept mapping et qui souhaitent découvrir cette discipline

Chapitre 1 : pourquoi les cartes conceptuelles

L’auteur y donne une définition, les besoins couverts, les origines de la carte conceptuelle et ce qui la différencie de la mindmap ou carte mentale ou encore carte heuristique.

Chapitre 2 : comment créer une carte conceptuelle ?

Pierre Mongin nous invite à découvrir comment créer une concept map d’abord à la main, ensuite avec l’ordinateur.

Chapitre 3 : Les 4 C : Capturer – Classer – Configurer – Communiquer

Nous apprenons comment construire une carte conceptuelle en respectant les 4 étapes :
  • Capturer, c’est-à-dire, collecter les données qui nous proviennent de sources différentes : emails, conversations, lectures, réunions, veille, etc.
  • Classer ces informations selon un ordre chronologique, alphabétique, par hiérarchie de catégories, etc.
  • Configurer la carte : choisir un arrière-plan, des couleurs, des formes, des polices de caractères pour les nœuds des cartes.
  • Communiquer : utiliser le module de présentation en diapositives, rédiger un compte-rendu linéaire ou la documentation d’un projet, etc.

Chapitre 4 : communiquer

Dans ce chapitre, Pierre Mongin nous explique comment utiliser le concepteur de diapositives de CMapTools et comment prendre des vues (snapshots) des diapositives.

2. Approfondissement et perfectionnement des cartes conceptuelles

Chapitre 5 : Collaborer

L’auteur y aborde les thèmes du brainstorming et du brainwriting : façons de stimuler son cerveau pour créer de nouveaux concepts. Il y expose aussi le fait que les cartes conceptuelles sont des « objets-frontières« , partagés entre « une unité et un terrain d’échanges flexibles entre des groupes différents » (p. 97). Il explique enfin comment animer une réunion.

Chapitre 6 : du monde mental au monde visuel

« Comprendre, c’est percevoir des modèles. La visualisation traduit la complexité du travail en un modèle que chacun peut assimiler« .
La puissance de la pensée visuelle – et donc, des cartes conceptuelles – c’est de visualiser les relations entre concepts qui ne sont qu’implicites dans un texte rédigé de manière linéaire.
De ce fait, les représentations graphiques « engagent » davantage les acteurs. Pierre Mongin nous propose une série de modèles tels que le business model, la carte à bulles, la carte de flux, etc.

Chapitre 7 : des entreprises visuelles, numériques et collaboratives

Vous pouvez cartographier votre entreprise en utilisant des modèles comme la matrice de Porter, afin de visualiser les flux d’information. Mais aussi, cartographier un process de qualité ou les connaissances de vos collaborateurs.

Chapitre 8 : Quatre exemples concrets de politique publique

L’auteur nous présente quatre cas concrets d’utilisation de la carte conceptuelle dans le cadre de politiques publiques.  Il commence par la réorganisation d’une mairie parisienne ; il illustre l’exemple dun diagnostic de territoire, aborde la résolution de conflits et termine par l’analyse de l’éco-système des Comores.

Chapitre 9 : enseigner et apprendre avec les cartes conceptuelles

L’ouvrage se termine par un chapitre très important sur l’enseignement et l’apprentissage.  Pierre Mongin y repasse en revue – de manière visuelle, bien sûr – quelques concepts-clés de l’éducation : le connectivisme, les niveaux d’acquisition de la connaissance, etc.
Mais surtout, il offre des exemples pratiques et des modèles de cartes concptuelles pour enseigner ou étudier.

Conclusion

Pour conclure cet article, je pense que cet ouvrage fera date : c’est non seulement un excellent livre d’introduction aux cartes conceptuelles, mais aussi un guide pratique pour tous ceux qui s’intéressent à la pensée visuelle.  Une fois de plus – c’est récurrent chez Pierre Mongin – le livre tient plus que ce que le titre promet : car il s’adresse non pas seulement aux managers, mais à tous les utilisateurs potentiels de cartes concptuelles, c’est-à-dire nous tous.
Un livre à mettre entre toutes les mains.  D’urgence !
 Sources :

mercredi 20 mai 2015

Pourquoi utiliser les « BYOD » dans une classe ?


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L’idée est intéressante, mais est-ce aussi facile qu’on le dit ? Le BYOD représente-t-il une ouverture technologique de l’école ou plutôt une complexification pédagogique?
Selon plusieurs études récentes, l’utilisation d’un outil précis dans une salle de classe présente déjà des difficultés de gestion au quotidien. Par conséquent, implanter une multitude d’outils et de plateformes poserait logiquement des problèmes pédagogiques plus importants.
Pourtant, certains établissements scolaires (Outre-Atlantique) ont fait le choix du BYOD.
À titre d’exemple, le Peel District School Board, en Ontario, propose depuis 2013 aux élèves d’utiliser leur propre appareil.
Afin d’intégrer au mieux le projet BYOD dans les écoles, le conseil scolaire a même mis en place des outils pour aider les parents et les élèves.
Une vidéo explicative, un guide pour les parents, un code de conduite numérique et un ensemble de ressources pour les parents viennent ainsi aider l’intégration dans les classes.
Par ailleurs, force est de constater que le BYOD demande à l’enseignant de redéfinir son rôle et de réfléchir sur la façon d’appréhender cette nouveauté.
Des questions pertinentes surgissent alors pour le pédagogue : par où dois-je commencer ? Comment le BYOD modifiera-t-il mon enseignement ? Comment procéder avec ceux qui n’ont pas d’appareil personnel ? Comment composer avec la variété de plateformes ?
À ce sujet, une enseignante du Peel District School Board, qui intègre le BYOD depuis trois ans dans sa classe, nous donne quelques pistes de réponse : « j’autorise les élèves à apporter leur propre appareil, pour des activités ciblées, de recherche, de création ou de collaboration. Je constate que les élèves se partagent rapidement les outils. »
Elle ajoute que « l’inconvénient est qu’ils ont accès à Internet en tout temps et qu’ils peuvent faire autre chose [que la tâche demandée] ». Selon cette enseignante, « les appareils les plus simples peuvent avoir beaucoup de potentiel.
Cependant, l’accompagnement est important, même s’ils savent utiliser leur outil. Il faut les responsabiliser.
Au travers de nos lectures et des témoignages recueillis, nous pouvons constater différents avantages d’une intégration de type BYOD. Le plus important est certainement la disponibilité immédiate d’un « couteau-suisse numérique » pour les élèves, grâce auquel ils peuvent accéder au matériel rapidement et facilement. D’autres avantages touchent la collaboration, la motivation ou encore la personnalisation de l’apprentissage.
Cependant, le BYOD apporte également son lot d’inconvénients, comme le manque d’équité entre les élèves et une surcharge de travail pour l’enseignant.
D’un côté, autoriser l’entrée d’un appareil numérique personnel dans la salle de classe peut exiger des parents uninvestissement supplémentaire, entrer en conflit avec leur approche parentale des technologies ou encore exposer les élèves aux réalités socio-économiques de leurs familles.
D’un autre côté, l’enseignant devra souvent gérer des outils dont les systèmes d’exploitation et versions divergent. Or, connaître chaque système d’exploitation et chaque outil peut s’avérer très difficile, voire impossible pour plusieurs enseignants.
Pourtant, avec le BYOD, il sera nécessaire, à un moment, soit de dépanner les élèves avec ou sans l’aide d’un technicien, soit de désigner des élèves-experts qui pourront aider leurs camarades à régler les problèmes techniques rencontrés en contexte d’apprentissage.
L’outil peut ainsi devenir à la fois un objet et un vecteur d’apprentissage collaboratif dans une approche de résolution de problème.
Le paragraphe suivant synthétise les avantages et les inconvénients du BYOD présents dans des études réalisées en contexte éducatif que nous avons consultées et dans les témoignages que nous avons recueillis.
Les avantages
· Collaboration accrue entre les élèves ;
· Pensée critique et responsabilisation des élèves ;
· Communication accrue entre les élèves et l’enseignant ;
· Accès à l’information en tout lieu et en tout temps ;
· Continuité entre l’école et le domicile ;
· Réduction des coûts pour l’école ;
· Préparer les élèves aux réalités professionnelles ;
· Apprentissage personnalisé.

Les inconvénients
· Pré-requis techniques : bande passante et infrastructure ;
· Manque d’équité entre les élèves; nécessité de matériel supplémentaire ;
· Sécurité du réseau et des données ;
· Gestion de classe complexifiée ;
· Nécessite une maîtrise technique supplémentaire pour l’enseignant ;
· Planification des leçons complexifiée ;
· Charge de travail supplémentaire.

Par ailleurs, nous pouvons identifier différentes recommandations issues de la littérature et des propos recueillis au sujet du BYOD :
-> Il est avant tout nécessaire que l’école compose avec les technologies. D’une part en s’adaptant à leur existence et d’autre part en régulant leur utilisation pédagogique.

-> Il faut impliquer les élèves et les parents dans le choix de l’outil puisque les utilisateurs sont les premiers concernés dans cette sélection. Quant à l’école et ses enseignants, ils peuvent apporter un conseil sur les outils les plus pertinents pour le contexte envisagé, notamment en identifiant les besoins de l’élève et les technologies avec lesquelles il interagit facilement. Bref, cibler l’outil qui sera le mieux adapté pour réussir sa scolarité.
-> L’école doit penser son infrastructure en fonction de ces nouvelles réalités. Il faut permettre aux élèves d’accéder aux plateformes de l’établissement et aux outils mis en place de façon optimale. Cela revient, entre autres, à s’assurer que le réseau sans fil est suffisamment performant, que le portail de l’école est accessible sur différentes plateformes, et que l’accès à des logiciels et des sites pertinents et utiles pour leur formation ne soit pas bloqué au niveau institutionnel.
- > Le support technique et pédagogique est une nécessité pour bien implanter le BYOD dans une école. Concrètement, il s’agit de faire en sorte que les enseignants soient en mesure d’aider leurs élèves lorsqu’ils ont des difficultés dans l’utilisation de leur appareil et que les techniciens soient suffisamment formés et disponibles pour répondre à la demande, ce qui n’est pas une mince affaire.
Sources Ludovia : http://www.ludovia.com/2015/05/pourquoi-utiliser-les-byod-dans-une-classe/

mercredi 29 avril 2015

20 dossiers pratiques pour appréhender le numérique

20 dossiers pratiques pour appréhender le numérique

Dans le cadre de ses activités, les formateurs Mélanie Vilain et Younousse Hamadi élaborent des outils sous la forme de tutoriels pour appréhender l’informatique et le numérique, des fiches pratiques sur différentes thématiques, ceci avec des nombreuses illustrations, des explications claires et une mise en page facilitant l’apprentissage avec lenumérique.
Toutes ces ressources ont été créées et mises en ligne ces derniers mois (consommation, utilitaires, réseaux sociaux, communication, basiques de l’ordinateur…).