jeudi 21 mai 2015

Livres : Managez avec le Concept Mapping, de Pierre Mongin !


Managez avec le concept mapping !  le dernier livre de Pierre Mongin et auquel tout manager devrait accorder une place de choix dans sa bibliothèque professionnelle.
Managez avec le concept mapping, le livre de Pierre Mongin sur les cartes conceptuelles
Le livre de Pierre Mongin
C’est toujours une grande joie de tenir entre ses mains un livre intelligent : c’est le cas avec le dernier-né dePierre Mongin : Managez avec le concept mapping.
Je vous ai déjà parlé de cet auteur prolifique et de son ouvrage Mieux s’organiser, La stratégie du Post-it et du kanban personnel : et je vous en disais le plus grand bien.
Je ne peux que réitérer avec celui-ci : c’est un excellent guide pour qui s’intéresse aux cartes conceptuelles et à leur utilisation tant dans la vie de tous les jours qu’en entreprise ou à l’école.

Un livre essentiel sur les cartes conceptuelles

 Pierre Mongin n’est pas un inconnu dans le monde de la pensée visuelle.  Pionnier des cartes mentales en France, auteur et co-auteur de nombreux ouvrages, il est également un des intervenants du colloqueApprendre tout au long de la vie avec le Mind Mapping.
Son dernier ouvrage, Managez avec le concept mapping est sans aucun doute un livre-pivot pour tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à cette discipline mal connue de la pensée visuelle.
Pour rappel, le concept mapping ou carte conceptuelle, se distingue par plusieurs points du mindmapping ou carte mentale ou encore carte heuristique.   Alors que la carte mentale ou mindmap part toujours d’une idée centrale, la concept map ou carte conceptuelle part de n’importe quel point de la page.  L’idée ici est d’illustrer toutes les relations entre différents concepts.
Les cartes conceptuelles forment une partie importante de la pensée visuelle.  Elles sont idéales pour retracer les différentes étapes d’un parcours ou d’un processus.  Ou encore pour illustrer les différentes composantes d’un tout.  Voici un exemple réalisé avec l’outil gratuit CmapTools que Pierre Mongin présente abondamment dans son livre.
Carte conceptuelle réalisée avec l'outil de concept mapping CmapTools pour illustrer le livre de Pierre Mongin
Carte conceptuelle CmapTools

Un livre structuré en deux grandes parties sur les cartes conceptuelles

Le livre de Pierre Mongin s’articule en deux grandes parties et neuf chapitres.

1. Les cartes conceptuelles pour les débutants

Les quatre premiers chapitres du livre s’adressent aux débutants, à ceux qui n’ont jamais entendu parler de concept mapping et qui souhaitent découvrir cette discipline

Chapitre 1 : pourquoi les cartes conceptuelles

L’auteur y donne une définition, les besoins couverts, les origines de la carte conceptuelle et ce qui la différencie de la mindmap ou carte mentale ou encore carte heuristique.

Chapitre 2 : comment créer une carte conceptuelle ?

Pierre Mongin nous invite à découvrir comment créer une concept map d’abord à la main, ensuite avec l’ordinateur.

Chapitre 3 : Les 4 C : Capturer – Classer – Configurer – Communiquer

Nous apprenons comment construire une carte conceptuelle en respectant les 4 étapes :
  • Capturer, c’est-à-dire, collecter les données qui nous proviennent de sources différentes : emails, conversations, lectures, réunions, veille, etc.
  • Classer ces informations selon un ordre chronologique, alphabétique, par hiérarchie de catégories, etc.
  • Configurer la carte : choisir un arrière-plan, des couleurs, des formes, des polices de caractères pour les nœuds des cartes.
  • Communiquer : utiliser le module de présentation en diapositives, rédiger un compte-rendu linéaire ou la documentation d’un projet, etc.

Chapitre 4 : communiquer

Dans ce chapitre, Pierre Mongin nous explique comment utiliser le concepteur de diapositives de CMapTools et comment prendre des vues (snapshots) des diapositives.

2. Approfondissement et perfectionnement des cartes conceptuelles

Chapitre 5 : Collaborer

L’auteur y aborde les thèmes du brainstorming et du brainwriting : façons de stimuler son cerveau pour créer de nouveaux concepts. Il y expose aussi le fait que les cartes conceptuelles sont des « objets-frontières« , partagés entre « une unité et un terrain d’échanges flexibles entre des groupes différents » (p. 97). Il explique enfin comment animer une réunion.

Chapitre 6 : du monde mental au monde visuel

« Comprendre, c’est percevoir des modèles. La visualisation traduit la complexité du travail en un modèle que chacun peut assimiler« .
La puissance de la pensée visuelle – et donc, des cartes conceptuelles – c’est de visualiser les relations entre concepts qui ne sont qu’implicites dans un texte rédigé de manière linéaire.
De ce fait, les représentations graphiques « engagent » davantage les acteurs. Pierre Mongin nous propose une série de modèles tels que le business model, la carte à bulles, la carte de flux, etc.

Chapitre 7 : des entreprises visuelles, numériques et collaboratives

Vous pouvez cartographier votre entreprise en utilisant des modèles comme la matrice de Porter, afin de visualiser les flux d’information. Mais aussi, cartographier un process de qualité ou les connaissances de vos collaborateurs.

Chapitre 8 : Quatre exemples concrets de politique publique

L’auteur nous présente quatre cas concrets d’utilisation de la carte conceptuelle dans le cadre de politiques publiques.  Il commence par la réorganisation d’une mairie parisienne ; il illustre l’exemple dun diagnostic de territoire, aborde la résolution de conflits et termine par l’analyse de l’éco-système des Comores.

Chapitre 9 : enseigner et apprendre avec les cartes conceptuelles

L’ouvrage se termine par un chapitre très important sur l’enseignement et l’apprentissage.  Pierre Mongin y repasse en revue – de manière visuelle, bien sûr – quelques concepts-clés de l’éducation : le connectivisme, les niveaux d’acquisition de la connaissance, etc.
Mais surtout, il offre des exemples pratiques et des modèles de cartes concptuelles pour enseigner ou étudier.

Conclusion

Pour conclure cet article, je pense que cet ouvrage fera date : c’est non seulement un excellent livre d’introduction aux cartes conceptuelles, mais aussi un guide pratique pour tous ceux qui s’intéressent à la pensée visuelle.  Une fois de plus – c’est récurrent chez Pierre Mongin – le livre tient plus que ce que le titre promet : car il s’adresse non pas seulement aux managers, mais à tous les utilisateurs potentiels de cartes concptuelles, c’est-à-dire nous tous.
Un livre à mettre entre toutes les mains.  D’urgence !
 Sources :

mercredi 20 mai 2015

Pourquoi utiliser les « BYOD » dans une classe ?


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L’idée est intéressante, mais est-ce aussi facile qu’on le dit ? Le BYOD représente-t-il une ouverture technologique de l’école ou plutôt une complexification pédagogique?
Selon plusieurs études récentes, l’utilisation d’un outil précis dans une salle de classe présente déjà des difficultés de gestion au quotidien. Par conséquent, implanter une multitude d’outils et de plateformes poserait logiquement des problèmes pédagogiques plus importants.
Pourtant, certains établissements scolaires (Outre-Atlantique) ont fait le choix du BYOD.
À titre d’exemple, le Peel District School Board, en Ontario, propose depuis 2013 aux élèves d’utiliser leur propre appareil.
Afin d’intégrer au mieux le projet BYOD dans les écoles, le conseil scolaire a même mis en place des outils pour aider les parents et les élèves.
Une vidéo explicative, un guide pour les parents, un code de conduite numérique et un ensemble de ressources pour les parents viennent ainsi aider l’intégration dans les classes.
Par ailleurs, force est de constater que le BYOD demande à l’enseignant de redéfinir son rôle et de réfléchir sur la façon d’appréhender cette nouveauté.
Des questions pertinentes surgissent alors pour le pédagogue : par où dois-je commencer ? Comment le BYOD modifiera-t-il mon enseignement ? Comment procéder avec ceux qui n’ont pas d’appareil personnel ? Comment composer avec la variété de plateformes ?
À ce sujet, une enseignante du Peel District School Board, qui intègre le BYOD depuis trois ans dans sa classe, nous donne quelques pistes de réponse : « j’autorise les élèves à apporter leur propre appareil, pour des activités ciblées, de recherche, de création ou de collaboration. Je constate que les élèves se partagent rapidement les outils. »
Elle ajoute que « l’inconvénient est qu’ils ont accès à Internet en tout temps et qu’ils peuvent faire autre chose [que la tâche demandée] ». Selon cette enseignante, « les appareils les plus simples peuvent avoir beaucoup de potentiel.
Cependant, l’accompagnement est important, même s’ils savent utiliser leur outil. Il faut les responsabiliser.
Au travers de nos lectures et des témoignages recueillis, nous pouvons constater différents avantages d’une intégration de type BYOD. Le plus important est certainement la disponibilité immédiate d’un « couteau-suisse numérique » pour les élèves, grâce auquel ils peuvent accéder au matériel rapidement et facilement. D’autres avantages touchent la collaboration, la motivation ou encore la personnalisation de l’apprentissage.
Cependant, le BYOD apporte également son lot d’inconvénients, comme le manque d’équité entre les élèves et une surcharge de travail pour l’enseignant.
D’un côté, autoriser l’entrée d’un appareil numérique personnel dans la salle de classe peut exiger des parents uninvestissement supplémentaire, entrer en conflit avec leur approche parentale des technologies ou encore exposer les élèves aux réalités socio-économiques de leurs familles.
D’un autre côté, l’enseignant devra souvent gérer des outils dont les systèmes d’exploitation et versions divergent. Or, connaître chaque système d’exploitation et chaque outil peut s’avérer très difficile, voire impossible pour plusieurs enseignants.
Pourtant, avec le BYOD, il sera nécessaire, à un moment, soit de dépanner les élèves avec ou sans l’aide d’un technicien, soit de désigner des élèves-experts qui pourront aider leurs camarades à régler les problèmes techniques rencontrés en contexte d’apprentissage.
L’outil peut ainsi devenir à la fois un objet et un vecteur d’apprentissage collaboratif dans une approche de résolution de problème.
Le paragraphe suivant synthétise les avantages et les inconvénients du BYOD présents dans des études réalisées en contexte éducatif que nous avons consultées et dans les témoignages que nous avons recueillis.
Les avantages
· Collaboration accrue entre les élèves ;
· Pensée critique et responsabilisation des élèves ;
· Communication accrue entre les élèves et l’enseignant ;
· Accès à l’information en tout lieu et en tout temps ;
· Continuité entre l’école et le domicile ;
· Réduction des coûts pour l’école ;
· Préparer les élèves aux réalités professionnelles ;
· Apprentissage personnalisé.

Les inconvénients
· Pré-requis techniques : bande passante et infrastructure ;
· Manque d’équité entre les élèves; nécessité de matériel supplémentaire ;
· Sécurité du réseau et des données ;
· Gestion de classe complexifiée ;
· Nécessite une maîtrise technique supplémentaire pour l’enseignant ;
· Planification des leçons complexifiée ;
· Charge de travail supplémentaire.

Par ailleurs, nous pouvons identifier différentes recommandations issues de la littérature et des propos recueillis au sujet du BYOD :
-> Il est avant tout nécessaire que l’école compose avec les technologies. D’une part en s’adaptant à leur existence et d’autre part en régulant leur utilisation pédagogique.

-> Il faut impliquer les élèves et les parents dans le choix de l’outil puisque les utilisateurs sont les premiers concernés dans cette sélection. Quant à l’école et ses enseignants, ils peuvent apporter un conseil sur les outils les plus pertinents pour le contexte envisagé, notamment en identifiant les besoins de l’élève et les technologies avec lesquelles il interagit facilement. Bref, cibler l’outil qui sera le mieux adapté pour réussir sa scolarité.
-> L’école doit penser son infrastructure en fonction de ces nouvelles réalités. Il faut permettre aux élèves d’accéder aux plateformes de l’établissement et aux outils mis en place de façon optimale. Cela revient, entre autres, à s’assurer que le réseau sans fil est suffisamment performant, que le portail de l’école est accessible sur différentes plateformes, et que l’accès à des logiciels et des sites pertinents et utiles pour leur formation ne soit pas bloqué au niveau institutionnel.
- > Le support technique et pédagogique est une nécessité pour bien implanter le BYOD dans une école. Concrètement, il s’agit de faire en sorte que les enseignants soient en mesure d’aider leurs élèves lorsqu’ils ont des difficultés dans l’utilisation de leur appareil et que les techniciens soient suffisamment formés et disponibles pour répondre à la demande, ce qui n’est pas une mince affaire.
Sources Ludovia : http://www.ludovia.com/2015/05/pourquoi-utiliser-les-byod-dans-une-classe/

mercredi 29 avril 2015

20 dossiers pratiques pour appréhender le numérique

20 dossiers pratiques pour appréhender le numérique

Dans le cadre de ses activités, les formateurs Mélanie Vilain et Younousse Hamadi élaborent des outils sous la forme de tutoriels pour appréhender l’informatique et le numérique, des fiches pratiques sur différentes thématiques, ceci avec des nombreuses illustrations, des explications claires et une mise en page facilitant l’apprentissage avec lenumérique.
Toutes ces ressources ont été créées et mises en ligne ces derniers mois (consommation, utilitaires, réseaux sociaux, communication, basiques de l’ordinateur…).

mardi 28 avril 2015

Pratiques des adolescents sur Internet et les médias sociaux

La Revue Française des SIC publie une étude qui analyse les relations entre les usages, notamment en termes d’accès à l’information, et les étapes de la vie adolescente. Les auteurs relèvent à la fois le rôle majeur joué par les réseaux sociaux en matière relationnelle mais aussi les pratiques offensantes inhérentes à l’immersion des adolescents dans l’univers des réseaux sociaux.
Pratiques des adolescents sur Internet et les médias sociaux
RFSIC
L'article de la Revue Française des Sciences de l'Information et de la Communication prend appui sur certains des résultats de l’étude JAMES (Jeunes/Activité/Médias/Enquête suisse) menée en 2012, en partenariat avec les Universités de Zürich, de Lugano et de Genève. 

Cette enquête visait à mesurer les usages des médias et réseaux sociaux par les adolescents et, à l’échelle suisse, à combler un manque en matière de recherche sur les pratiques médiatiques des adolescents. 

Les auteurs du présent article s'appuient notamment sur un questionnaire fermé et standardisé, soumis à un échantillon de 1169 élèves âgés de 12 à 19 ans, et fréquentant des écoles (écoles de commerce, collèges) ou établissements professionnels (places d’apprentissage).

Usages des médias chez les adolescents

L'étude relève que les « 15-19 ans » ne sont que 16 % en France à lire la presse (gratuite et payante) tous les jours en 2009. Par comparaison, ils sont en Suisse, en 2012, plus de 50 % (58 % entre 16 et 19 ans) à le faire tous les jours ou plusieurs fois par semaine. Concernant les garçons et leur attrait pour les jeux vidéo, on constate que cette pratique diminue dès « 14-15 ans », lorsque l’adolescent s'investit dans d’autres activités, notamment les sorties et les relations avec ses pairs sur les réseaux sociaux.
Ce phénomène de transfert, qui n'exclut pas selon l'étude des pratiques multitâches (35 % des adolescents parviennent par exemple à écouter ou à regarder la télévision en naviguant sur internet), s'observe également dans les pratiques lectorales avec une baisse d'intérêt pour la lecture de livres. Pour l’adolescent, la lecture de livres et de revues, contrairement au temps passé sur les réseaux sociaux, n'est pas perçue comme un moyen de reconnaissance relationnelle.
La lecture de la presse gratuite reste toutefois une pratique régulière : à partir de 16 ans, la presse, principalement gratuite, bénéficie d’un regain d’intérêt (36 % de lecteurs réguliers avant 16 ans, mais 55 % à 58 % des adolescents sont des lecteurs réguliers de la presse papier). Dès 18 ans, la conversion vers la lecture des journaux en ligne devient significative, puisque 29 % des « 18-19 ans » lisent tous les jours ou plusieurs fois par semaine des quotidiens sur le Net. Les médias traditionnels ne sont pas ignorés dans ce contexte puisqu'un adolescent sur deux continue d’écouter régulièrement la radio, alors que 70 % à 80 % d’entre eux, selon leur âge, continuent à regarder la télévision tous les jours ou presque.

Pratiques informationnelles des adolescents

La large utilisation des smartphones chez les jeunes favorise le développement des pratiques informationnelles sur Internet et sur le Web 2.0, notamment l'usage des réseaux sociaux et des moteurs de recherche, moyens privilégiés de recherche d'informations. Facebook et Instagram sont les deux sites attirant le plus de souscripteurs. 

La variation la plus prononcée du taux d’adhésion à Facebook , précisent les auteurs, se situe à 14 ans, âge charnière, puisque d’un taux d’usage régulier de 59 % chez les « 12-13 ans » on passe à 86 % pour les « 14-15 ans ». Les sites de réseaux sociaux favorisent l’interlocution et les échanges synchroniques. L'étude indique que « l’adolescent apparaît comme un individu en état de veille quotidien, observateur et évaluateur des profils de ses amis, qui entend contrôler son environnement immédiat ». Les réseaux sociaux sont aussi, parfois, le lieu d'expériences négatives en ligne.
Les réseaux sociaux ou les forums sont en effet des plateformes potentiellement propices aux dérapages. Les propos délictueux et les agressions verbales sont fréquents sur les plateformes où on peut agir anonymement, sans s’exposer aux regards des autres, et disparaître en un clic de souris. Les agressions dont peuvent être victimes les adolescents (notamment la tranche d’âge des 16-17 ans) sont de plusieurs types : la diffusion d’informations fausses ou de propos offensants, la menace, la publication en ligne de photographies ou de vidéos sans autorisation de la personne concernée.
Ces outils, conclut l'étude, « se conçoivent alors aisément comme des espaces de rituels initiatiques et des territoires d’expérience, par lesquels les adolescents apprennent, par essais et erreurs, à négocier leur réputation en ligne et à gérer des données personnelles qui peuvent circuler à leur insu ».

Sources et références complémentaires
Patrick Amey et Sébastien Salerno, « Les adolescents sur Internet : expériences relationnelles et espace d’initiation », Revue française des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 6 | 2015, mis en ligne le 01 janvier 2015, consulté le 23 avril 2015. URL : http://rfsic.revues.org/1283

Date de publication : 27/04/2015 09:40

Savoir publier : Une compétence numérique essentielle

Savoir publier : Une compétence numérique essentielle

diffuserL’une des questions les plus discutée actuellement est la notion de compétences numériques. Quellescompétences numériques sont nécessaires et quelles doivent être celles faisant l’objet d’un apprentissage, objet d’apprentissage ou moyen d’apprentissage ?
Enseignant, expert en éducation et technopédagogue au Canada, Jacques Cool consacre un dossier complet à cette thématique en invitant la communauté éducative à se mobiliser : Le savoir-publier, élément essentiel de l’école faite autrement (publié le 27 mars 2015).
Savoir publier, c’est essentiel!
A travers des définitions et des explicitations pédagogiques, Jacques Cool montre que le savoir publier est aujourd’hui essentiel dans le monde contemporain :
« Le « savoir-publier » apparaît au profil de sortie du jeune comme objet d’apprentissage ET comme moyen d’apprentissage. Pour l’élève, savoir publier c’est savoir explorer, créer, collaborer, raconter, débattre, interagir, résoudre des problèmes avec toutes les possibilités qu’offrent le numérique et ses outils, dans un réseau ouvert. »
5 questions sur le savoir publier
Dans une culture de l’écran-image s’imposant aujourd’hui, Jacques Cool propose une mise en perspective et 5 questions phares :
  1. Comment le savoir-publier favorise-t-il les compétences de communication et de créativité ?diapo 12
  2. Quels types de scénarios pédagogiques la favorisent ? Pour quels buts d’apprentissage ?
  3. Quels rapports entre ce savoir-publier et les apprentissages « notionnels », traditionnels, dominant le curriculum ? L’ignorance rend malhabile… Cette complicité
  4. entre compétences et contenus, appuyée par la recherche, sont les fondations d’où surgissent les murs de la créativité pédagogique.
  5. Comment évaluer les apprentissages clés dans une telle perspective?
  6. Comment configurer les espaces d’apprentissages afin que les créations et productions d’élèves aient comme public le monde entier ?
… Tout en proposant des éléments de réponses clés.
Licence : Contrat spécifique : merci de prendre contact
Géographie : International

Ressources similaires

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samedi 25 avril 2015

Open Créa Learning: Nouvel espace de publication pédagogique

Open Créa Learning: Nouvel espace de publication pédagogique
publié le 24/04/2015

L'outil auteur Créa Learning (fr) de la suite e-learning Tree Learning (Logipro) est proposé en version web et gratuite pour une diffusion immédiate de contenus de cours.




copie d'écran


Le service (en français) accessible dès inscription est un bel outil avec une interface élégante, claire, fluide et intuitive. Il permet de générer des ressources de types e-learning et de publier des contenus en ligne.

La première phase de création de module se fait en trois temps : 

  • Choix du titre du module
  • Choix de l'habillage graphique web
  • Construction des pages
 
La seconde phase donne accès à une interface de création sur laquelle l'ajout d'éléments de contenus se fait par glisser-déposer. Tout élément classique du web est intégrable (texte, image, vidéo) ainsi que les formules mathématiques et des objets embarqués (embed code).
 
Le module se structure avec des "grains" ou pages qui préfigureront le menu de navigation. Un volet de création de quiz est également présent et propose 7 modèles de questions (vrai-faux, qcm, appariement, texte à trous, etc.).


copie d'écran
interface crealearning 


L'utilisateur débutant trouvera avec cet outil le moyen idéal pour commencer à scénariser ses premières publications web, d'autant plus que l'interface peut à la fois servir d'outil de création de présentations (type diaporamas) en ligne et de création de modules e-learning.

Les ressources créées sont elles-mêmes diffusables sur les réseaux sociaux grâce à des passerelles directes et peuvent être insérées également sur un autre site web ou une plateforme LMS en utilisant un code embarqué.

La version gratuite ne donne pas accès à tous les paramétrages et les contenus créés seront publiés en mode public sous licence creative commons by-nc-sa mais les fonctionnalités disponibles restent suffisantes à la finalisation de contenus basiques et le nombre de modules n'est pas limité !

Accès direct au site :
https://open.crea-learning.com/fr/