mercredi 14 octobre 2015

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique

Source : blogue by madamemarieeve

Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir.
Voici l’explication de chacun des niveaux. (J’ai récemment découvert l’outil de présentation Prezi, je vous invite donc à aller voir l’explication ici)
Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Ce sont des besoins concrets tels que manger, boire, dormir, respirer, faire ses besoins, se protéger contre les intempéries (froid, orage…). Si les besoins physiologiques ne sont pas satisfaits, ils peuvent l’emporter sur la conscience.
Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. On fait ici référence, par exemple, à la sécurité physique (agressions), de l’emploi, de la santé, de la propriété. de la stabilité de la famille. Il est autant question de la sécurité physique que morale.
Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Il s’agit de se sentir accepté dans les groupes dans lesquels on vit comme la famille, les amis, les diverses associations… À l’intérieur d’un groupe, l’individu recherche de la reconnaissance (se réfère donc au besoin d’aimer et d’être aimé)
Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Le sujet désire être reconnu dans les groupes dont il appartient. Il recherche donc de la confiance, le respect des autres et par les autres, afin d’avoir une bonne estime personnelle. C’est le souhait d’une reconnaissance, d’un statut, d’une réputation auprès de la société en général.
Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une vision matérielle pour atteindre l’épanouissement. Il peut autant s’agir de morale, de créativité, ou de résolution des problèmes. Il s’agit de maîtriser  et de mettre en valeur son potentiel personnel dans tous les domaines de la vie. C’est en fait le besoin d’être toujours plus compétent dans ce qu’on entreprend.
Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. En sachant lequel doit être comblé en premier, nous pourrons ainsi veiller à ce que l’enfant soit, le plus possible, apte à apprendre. Voici quelques pistes afin de combler les besoins ciblés par Maslow.
Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique:
Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter. Il doit avoir déjeuné le matin et avoir bien dormi. À ce stade, l’enseignant n’a pas beaucoup de pouvoir sur les heures de sommeil, mais si l’enfant est toujours fatigué, il pourra convoquer une réunion avec les parents. Il pourra ainsi demander au parent, d’une façon polie, s’il y aurait un moyen pour que le jeune soit moins fatigué. Il arrivera peut-être à faire dire au parent que l’écolier pourrait se coucher plus tôt. Aussi, pour le besoin de se nourrir, il existe le club des petits déjeuners afin d’aider à combler ce besoin. Si ce n’est pas disponible dans votre école, il serait bien de voir s’il serait possible d’implanter ce service auprès de votre communauté. Tout le groupe-école en sera ravi, et les enfants qui en ont besoin aussi!
Besoin de sécurité Pour que les enfants se sentent à l’abri de tous dangers, nous devons faire de la sensibilisation dans les classes. L’enseignante peut faire de la philosophie pour enfants, en se basant sur la maïeutique afin de leur faire faire un exercice métacognitif sur leur comportement. Le pédagogue peut se baser sur une lecture d’un livre pour commencer la discussion. Aussi, le groupe-école peut avoir décidé de suivre le programme « vers le pacifique ». Celui-ci donne de bonnes pistes, telles que comment régler un conflit. En ce sens, la violence dans l’école se verra diminuée, car les élèves auront été conscientisés à bien se conduire.
Aussi, les enseignants doivent s’assurer qu’il y a une surveillance constante des jeunes. Cela augmentera les chances que les élèves se conduisent correctement.
Le fait que les écoles soient maintenant barrées donne aussi un sentiment de sécurité aux enfants. Ils savent que personne ne peut entrer à n’importe quel moment, et que la sécurité dans les écoles est pratiquement inébranlable.
Besoin d’appartenance et affectif : Pour cette dimension, l’enseignant doit créer des groupes de travail. Avec la pédagogie par projet, il est plus facile d’aménager la classe en ilots de quatre voire même six pupitres. Cependant, il ne suffit pas d’être dans un groupe pour avoir le sentiment d’y appartenir.
Pour cela, l’enseignant peut demander aux élèves avec qui ils veulent travailler en équipe durant l’année. Le pédagogue doit par contre mentionner qu’il a le dernier mot sur la formation des groupes. Cela évitera, par exemple, que tous les élèves forts soient ensemble ou que toutes les têtes fortes, voire même les leaders négatifs, se retrouvent tous assis au même endroit. Les jeunes, ayant choisis de travailler avec leurs amis, auront davantage le sentiment de faire partie de leur groupe.
Aussi, en début d’année, il serait bien de demander à ces équipes de se choisir un thème et une affiche. Cela augmentera le sentiment que le groupe est soudé en plus de pouvoir faire un projet d’arts plastiques.
Les enfants doivent sentir que le dialogue est possible à l’intérieur du groupe. Alors pour que cet élément de la pyramide soit satisfait, l’enseignant doit montrer une grande ouverture d’esprit face aux interventions de l’élève.
Pour cette partie, il serait bien, en tant qu’enseignant, de se baser sur la théorie socioconstructiviste. Ainsi, il serait bien de baser nos situations-apprentissage de façon inductive, c’est-à-dire, débuter en faisant vivre les expériences à l’intérieur des ilots de travail. Cela favorisera le travail de groupe, et les écoliers pourront s’adonner à partager leurs expériences antérieures et à réfléchir comment puiser dans leurs connaissances afin de résoudre le problème demandé.
Besoin d’estime : Pour favoriser ce besoin, il serait bien de placer une boîte à l’avant de la classe où les élèves pourraient mettre des qualités de leurs camarades. L’enseignant, qui les aura préalablement lus, pourra par la suite les lire devant le reste de la classe. Aussi, sur les billets, il pourrait être écrit des actions gentilles que la personne a faites. Par exemple : « Annie a partagé sa collation avec moi aujourd’hui, car j’avais oublié la mienne. » L’enseignant pourrait lui aussi écrire des mots gentils aux élèves qui se retrouvent rarement  dans la boîte.
De plus, l’enseignant pourrait aussi prévoir des récompenses pour les élèves qui se sont bien comportés (mais il faut faire attention de ne pas démotiver ceux qui ont l’habitude d’avoir un peu plus de difficulté sur ce plan).
Besoin de s’épanouir : Pour l’élément qui se trouve au sommet de la pyramide, il serait bien de déléguer des tâches. En ce sens, l’enseignant pourrait faire un tableau qui désigne qui fait quoi dans la classe. Par exemple, un élève qui passe les feuilles, un autre qui va porter les fiches d’absences à la secrétaire, un qui fait les photocopies, etc.
De plus, lorsque les élèves réalisent qu’ils sont aptes à résoudre un problème seul, qu’ils en ont les capacités, ils s’épanouissent dans leur travail.
N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant?
Finalement, je crois que la pyramide de Maslow est très intéressante à connaitre en tant que pédagogue. Les exemples fournis dans ce texte démontrent bien que cette dernière a des répercussions dans notre enseignement. La pédagogie par projet aide aussi à réaliser les besoins hiérarchisés de la pyramide, car il donne un sentiment d’appartenance, il comble souvent le besoin d’estime, et lorsque l’élève est appelé à refaire le même type de problème seul, il se sent en confiance. À ce point, il est normalement capable de résoudre le problème individuellement, donc il s’épanouit.
Voici un schéma qui résume bien le texte:
RÉFÉRENCES:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow
http://semioscope.free.fr/article.php3?id_article=8
http://www.maslow.com/
http://www.businesspme.com/articles/marketing/134/la-pyramide-de-maslow.html
http://www.teteamodeler.com/scolarite/motivation/dictiofiche34.asp
http://www.aufeminin.com/job/pyramide-maslow-f27201.html
http://www.bloc.com/article/travail/pratique/pyramide-de-maslow-2009-03-23.html
Contrat Creative Commons
Basé(e) sur une oeuvre à madamemarieeve.wordpress.com.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues àhttps://madamemarieeve.wordpress.com.

mardi 13 octobre 2015

Connaitre l'histoire du web pour le comprendre

Connaitre l'histoire du web pour le comprendre :

mercredi 7 octobre 2015

Le journal d'Anne Franck


En réaction à l'accaparement par un éditeur du livre d'anne Franck au delà des 70 ans après sa mort un certain nombre d'acteurs du monde du savoir et des bibliothèques font le choix de le publier: 

lundi 5 octobre 2015

Dégooglisons saison 2 : ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait !

  Classé dans : Dégooglisons InternetG.A.F.A.M.Libres Services |  15

Nous l’avions annoncé l’an passé : Dégooglisons Internet est un projet sur 3 ans. Après une première année qui a dépassé toutes nos espérances, nous avons décidé d’attaquer cet « an 2 de la dégooglisation » en fanfare, en vous proposant 5 nouveaux services (et mises à jour majeures) qui seront présentés sur le Framablog tout au long de la semaine.
Mais nous ne perdons pas de vue l’essentiel : le succès de la première saison et ce que nous allons en faire dans la deuxième, c’est à vous que nous le devons.

GAFAM ne l’avait pas vu venir…

… et nous non plus ! Cette première année de Dégooglisons Internet fut rocambolesque, mais auréolée de succès ! Nous nous sommes lancés avec beaucoup d’ambitions et la crainte de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur. En prenant un peu de recul sur les douze derniers mois, on peut dire que votre soutien et l’attention portée à ces thématiques furent au rendez-vous.
stevusjobus
Dégooglisons Internet, c’est d’abord tenter de sensibiliser le grand public (nos fameux « Dupuis-Morizeau ») aux enjeux de la centralisation du Web vers des géants privatifs que sont Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft (GAFAM pour les intimes). Outre nos interventions dans la sphère libriste (RMLL, JDLL, Open World Forum, Capitole du Libre, etc.) nous avons pu rencontrer d’autres publics (Geekopolis, Fête de l’Huma, Geek Faeries, les Alternatiba, le festival Résistances, on ne vous met pas les liens, Tonton Roger est votre ami) toujours plus concernés et intéressés par les alternatives proposées.
De grands  médias ont aussi ouvert leur portes et leur antenne à ces thématiques (Canal +, L’Humanité, France Culture, Le Soir, TV5 Monde, France Inter, France 3 Rhône Alpes…)
Grâce à vos partages d’informations et à votre mobilisation, de plus en plus de monde prend conscience des dangers que représentent les GAFAM quand ils raflent nos données et nos vies numériques. Sensibiliser est une première étape, encore faut-il démontrer qu’on peut faire autrement, proposer une alternative respectueuse, simple et fiable.

Douze mois, quinze services

Sortir de la sphère libriste, aller à la rencontre des gens, leur parler et répondre à des attentes et des inquiétudes variées est un énorme travail. Grâce au soutien des bénévoles, nous avons pu le réaliser tout en proposant et modernisant des services Libres, Éthiques, Décentralisés et Solidaires.
Ces douze derniers mois, nous avons mis à jour :
  • Framindmap, pour créer des cartes heuristiques en ligne ;
  • Framapad, avec les pads temporaires et des serveurs plus rapides ;
  • Framadate, le Doodle du libre et notre service le plus utilisé ;
  • Framacalc, le tableur en ligne (et ce malgré moult péripéties sur nos serveurs) ;
  • Framapack, l’installateur de Logiciels Libres pour windows.
village
Et comme nous n’aimons pas nous reposer sur nos acquis, nous avons en plus sorti :
  • Framasphère, le réseau social (apportant ainsi 18 000 nouveaux inscrits sur le réseau mondial Diaspora*) ;
  • Framabin, pour partager des messages et du code de manière chiffrée ;
  • Framalink, un raccourcisseur d’URL qui vous respecte ;
  • Framapic, pour héberger vos images sans que l’on en connaisse la teneur (grâce au chiffrement !) ;
  • Framabee, le (méta-)moteur de recherche qui anonymise vos requêtes Google et autres ;
  • Le git de Framasoft, un espace libre pour collaborer sur du code ;
  • Framagames, parce qu’on aime bien se détendre et jouer de temps en temps ;
  • Framabookin, un moyen simple de proposer votre bibliothèque en ligne (et nous on l’a fait !).
Ce qui porte le nombre de services alternatifs proposés par Framasoft à… quinze, en comptant Framanews et Framabag… Oui, on est comme ça, nous : quinze à la douzaine !

Une semaine Dégooglisons (et encore plus à venir)

La route est longue, mais comme la voie est libre… ce n’est pas le moment de flancher ! Nous avons relevé nos manches pour vous montrer concrètement que nous continuons dans la direction que nous nous sommes fixée, en vous proposant dès aujourd’hui cinq nouveautés qui vont vous être détaillées sur le framablog tout au long de la semaine…
  • Lundi 5 octobre (aujourd’hui) sort Framadrive. Basé sur Owncloud, ce service montre qu’on peut se passer de Dropbox (et Google drive, One drive, etc.) en vous offrant 2 Go d’espace sur nos serveurs pour stocker, synchroniser et partager vos fichiers comme bon vous semble.
  • Mardi 6 octobreFramapad accueillera la version finale du plug-in MyPads. Vous vouliez organiser vos documents collaboratifs ? Vous vouliez des groupes privés et des pads rien qu’à vous ? C’est possible, et ce grâce au financement participatif qui nous a permis de faire développer cette solution qui manquait cruellement aux utilisateurs.
  • Mercredi 7 octobre, nous vous présenterons Framaboard, l’outil idéal pour organiser vos projets. Imaginez un tableau blanc, avec des colonnes et des post-its. Imaginez maintenant qu’on y ajoute la puissance logicielle, celle de Kanboard, et vous comprendrez que cet outil ravira les associations, PME… et même les familles qui souhaitent organiser, par exemple, un mariage !
  • Jeudi 8 octobreFramadate vous présente son nouveau lifting ! Avec un code entièrement réécrit (c’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous… ) et de nouvelles fonctionnalités inspirées par vos nombreux retours sur le service le plus utilisé chez Framasoft ; le « Doodle » du libre revient plus fort que jamais.
  • Vendredi 9 octobre, nous lancerons Framadrop, un service d’hébergement temporaire de fichiers entièrement chiffré. Vos photos de vacances (ou la vidéo de l’échographie du petit dernier) ne passent pas dans l’email ? En utilisant Framadrop, vous avez l’assurance de pouvoir les faire passer par nos serveurs sans qu’on puisse savoir ni consulter quoi que ce soit.
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Et ce n’est pas tout. Tout au long de cette année scolaire, nous continuerons de sortir des services Libres, Éthiques, Décentralisés et Solidaires. Dans nos framacartons, nous avons un service de pétitions en ligne, un autre pour faire des formulaires, une grosse envie de nous attaquer à Skype et consorts, de vous proposer un éditeur de sites web, des moyens de prendre des décisions en ligne ou encore de partager et collaborer sur vos agendas…

L’important c’est d’essaimer

Le seule faiblesse de notre campagne, l’année dernière, c’est de ne pas avoir assez expliqué nos intentions (parce que, pour nous, elles sont évidentes 😉 ). Nous ne voulons pas remplacer Google, ni GAFAM, pour « Framasoftiser Internet ». Bien entendu, nous n’en avons pas les moyens… ni l’envie : devenir une asso avec plus d’employés que de bénévoles, très peu pour nous ! Notre but est simplement de sensibiliser les gens, de démontrer que le Libre offre des solutions et alternatives viables, et qu’un maximum de gens y goûtent.
stallmanoramix
Le troisième point essentiel de notre campagne, c’est d’essaimer. Bien entendu, nos tutoriels sont là pour vous aider et vous inciter à installer ces logiciels sur vos serveurs pour vous, votre famille, votre association, votre entreprise ou administration… Mais on peut aller au-delà.
Nous pensons donc initier dans quelques mois un nouveau projet pour soutenir cette envie d’essaimer, favorisant l’auto-hébergement et la visibilité de cette offre de services libres, en France comme à l’étranger. Bref, cette année encore, la route est longue… mais la voie est Libre !

Le succès de cette campagne est entre vos mains

Ce n’est pas de la démagogie, c’est notre quotidien. On propose des outils, et leur succès ne dépend que de vous. www.degooglisons-internet.org est un outil pour expliquer à votre entourage les dangers de la GAFAM-isation du web et de nos vies numériques. C’est vous qui, en le partageant, en faites un outil utile et utilisé. Les enjeux sont importants : plus il y aura de monde qui se libérera de ces services centralisateurs et privatifs, plus nos données à tou-te-s seront en sécurité.
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Ce travail effectué, nous n’aurions jamais pu le faire sans vous. Depuis début 2015, nous avons lancé un forum des bénévoles, les Framacolibris. Toutes les participations que vous apportez nous enlèvent une pierre du sac à dos pour l’ajouter à ce formidable édifice que nous construisons ensemble. Toute l’équipe de Framasoft tient à remercier, du fond de nos petits cœurs de libristes, ces personnes qui donnent de leur temps et de leur talent pour participer à ce projet qui, sans elles et eux, aurait été impossible.
Et puis n’oublions pas le nerf de la guerre : les sous ! Framasoft vit principalement grâce à vos dons, qui nous permettent de payer les salariés, les serveurs et les frais de déplacements afin que nous poursuivions cette incroyable aventure. Ce mode de financement nous donne aussi une indépendance totale et précieuse. Cette année encore, nous avons besoin de votre soutien, parce que sans lui tout le projet périclitera.
Nous n’y arriverons pas sans vous, mais nous avons le rêve fou d’y arriver ensemble… Vous nous suivez ?